Le Concerto pour orchestre de Bartók.L’ensemble de l’orchestre y est superbement mis en valeur, notamment dans le deuxième mouvement où chaque instrument est présenté en duo. Et le Finale est tellement énergisant, comme si on était pris dans un tourbillon.
Il y a un plaisir particulier à être à l’intérieur d’un orchestre. Nous sommes si nombreux que nous développons une puissance extraordinaire. C’est une sensation très physique et exaltante. J’ai la chance de pouvoir jouer parfois en bord de scène, et de pouvoir ainsi ressentir au plus près la présence et l’attention du public. En tournée, la diversité des publics selon les pays et les salles est vraiment palpable et stimulante !
Un disque du pianiste jazz Guillaume de Chassy. L'écoutant à la radio, je distinguais des thèmes d'Eisler et Prokofiev sans les reconnaître vraiment. La réappropriation du répertoire classique par son trio est vraiment fascinante
J’ai obtenu mon Certificat d'aptitude et enseigne au Conservatoire du 6ème arrondissement de Paris. J’ai aussi encadré les jeunes violonistes de l’Orchestre DEMOS, ce magnifique projet qui permet à des jeunes enfants en difficulté de s’initier à la musique. Avec les élèves très avancés comme avec les débutants, tout est possible avec la passion et l’exigence ! Et quel plaisir de voir les enfants de DEMOS jouer fin juin tous ensemble à la Philharmonie !
Sans conteste, Klaus Mäkelä dès sa première venue ! Cette première rencontre contenait toutes les promesses d’une relation d’exception, que nous avons la chance de vivre désormais au quotidien avec lui. Enthousiasme, exigence et efficacité, le tout conjugué à la perfection !
Bach. Une synthèse idéale : l’alliance entre la tête et le corps, l’intelligence et l’émotion. Je ne pourrais pas vivre sans sa musique.
Plus qu’un objet, c'est un compagnon de vie.Je n’ai quasiment aucun souvenir d’avoir vécu sans lui, car j’ai commencé l’instrument à l’âge de 4 ans. Il m’accompagne dans toutes les étapes de ma vie. À la naissance de mon fils, j’ai tenu à jouer un Andante de Bach, avant de partir à la maternité, que j’ai rejoué une fois revenue chez moi, avec le bébé à mes côtés.
Petite, je voulais être astrophysicienne. Aujourd’hui, je suis fascinée par les neurosciences. Les neurones miroirs sont passionnants à étudier (ces cellules nerveuses qui activent votre cerveau quand par exemple vous voyez quelqu’un bâiller ou rire) et permettent des avancées majeures dans la pédagogie. Quand j’enseigne, je joue autant que possible avec mes élèves pour que le mimétisme fasse son œuvre
Sur un bateau. Une passion qui me vient de l’enfance. La navigation ressemble un peu à la musique : c’est une activité physique et intellectuelle à la fois, au cœur d'un élément bien plus puissant que nous.