Accueil > Réserver / S'abonner > Choisir et préparer vos concerts > Carte blanche à Marc-André Dalbavie
Concert symphonique
Carte blanche à Marc-André Dalbavie
JEUDI 04 FÉVRIER - SALLE PLEYEL - 20H
Saison 2009/2010
Programme Extraits
Charles Ives
Central Park in the dark
Julian Anderson
The Crazed Moon
Marc-André Dalbavie
Sonnets de Louise Labé, pour contre-ténor et orchestre
Marc-André Dalbavie
Concerto pour flûte
Marc-André Dalbavie
La Source d'un regard
Alexandre Scriabine
Prométhée, le Poème du Feu, op.60
Télécharger les eNotes de programme en PDF
Regarder une vidéo sur le programme du concert
Tarifs
45€, 35€, 25€, 17€, 10€
Distribution
Christoph Eschenbach
Direction
Philippe Jaroussky
Contre-ténor
Vincent Lucas
Flûte
Cédric Tiberghien
Piano
En savoir plus sur le concert

Concert avec entracte - fin du concert aux environs de 22h40

Marc-André Dalbavie fut compositeur en résidence à l’Orchestre de Paris durant quatre saisons à partir de 2000. Christoph Eschenbach et les musiciens ont joué plusieurs de ses œuvres au fil des saisons. Sa musique d’orchestre privilégie les couleurs, une caractéristique qu’il souligne dans ce concert "Carte blanche".
Charles Ives est une vieille connaissance, sa musique qui est directement matière a suggéré des pistes au jeune Dalbavie, fasciné par Ligeti, Reich et la musique spectrale.
Scriabine est son contemporain à la charnière du XXe siècle et lui aussi - guidé en cela par un mysticisme débridé - pensait couleurs en suspension, mélodie latérale, motifs émergeant d’une texture par accords. Son Prométhée, qui requiert un orchestre énorme, sera joué pour la première fois par l’Orchestre de Paris.
Julian Anderson, trop peu connu en France, est l’un des compositeurs anglais les plus doués, explorant la richesse harmonique de l’orchestre à la recherche d’une consonance diffuse. Quant à Marc-André Dalbavie lui-même, c’est l’occasion d’entendre ses œuvres les plus récentes : son Concerto pour flûte créé en 2006 par l’Orchestre philharmonique de Berlin, La Source d’un Regard créée en 2007 à Amsterdam et redonnée à Philadelphie par Christoph Eschenbach en mai 2008.
Fou des Sonnets de Louise Labé, il attendait de mettre en musique ces poèmes de la Renaissance quand il entendit Philippe Jaroussky en concert et releva le défi de tenir en équilibre la fragilité vocale du contre-ténor et la puissance symphonique. L’œuvre fut créée en 2008.
Préparer votre concert en vidéo
Biographies
Le chef d’orchestre achève cette saison une décennie à la tête de l’Orchestre de Paris. Avec ses musiciens, il a embrassé un répertoire très large et a contribué à consolider l’institution qui lui était confiée, créant par exemple une Académie pour y accueillir les jeunes musiciens.
Le parcours de Christoph Eschenbach tient de l’exceptionnel. Orphelin de la Seconde Guerre mondiale, c’est par la musique et le piano qu’il retrouve le chemin de la vie. C’est en voyant diriger Wilhelm Furtwangler en concert qu’il décide de devenir lui-même chef. Karajan lui offre son premier enregistrement au clavier, George Szell ses premières leçons de direction. Il décroche ses premières grandes responsabilités musicales dans les années 80 –London Philharmonic Orchestra, Orchestre de la Tonhalle de Zürich, Houston Symphony Orchestra. Elles s’amplifient pendant la décennie suivante –Ravinia Festival avec le Chicago Symphony Orchestra, Norddeutscher Rundfunk Orchester à Hambourg, Festival du Schleswig-Holstein. La décennie 2000 est celle de la consécration, à la tête de l’Orchestre de Paris et du Philadelphia Symphony Orchestra. Cela fait plus de trente ans qu’il dirige et Christoph Eschenbach, passionné par la création et le travail avec les nouveaux talents, se voit bien continuer trente ans encore.
À peine trente ans, deux victoires de la musique, le contre-ténor français Philippe Jaroussky est un musicien étonnant, à qui la tête n’a pas tourné quand le succès est arrivé (et il est bien arrivé). Violoniste de formation, il s’est fait connaître dans ses interprétations de Vivaldi ou de Haendel, ces compositeurs qui ont composé pour les castrats de leur époque des airs époustouflants. Mais sa curiosité ne s’arrête pas là puisqu’il aborde maintenant la mélodie française du tournant du vingtième siècle. Les Sonnets que Marc-André Dalbavie a composé pour lui sont sa première incursion dans la musique d’aujourd’hui.
Parmi les flûtistes, Vincent Lucas fut l’un des plus jeunes premiers au concours d’entrée au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP).
Après cinq années passées à l'Orchestre du Capitole de Toulouse, il joue six ans à l’Orchestre philharmonique de Berlin avant d’entrer à l’Orchestre de Paris en septembre 1994. Il y a été le soliste du Concerto pour flûte et harpe de Mozart avec Frans Brüggen et Marie-Pierre Chavaroche en 2001 et l’interprète du concerto Flute Moon de Bright Sheng sous la direction de Christoph Eschenbach en 2004. Participant à de nombreux programmes de musique de chambre de l’Orchestre de Paris, il est aussi le partenaire dans ce domaine de Marie-Pierre Langlamet, Christian Ivaldi, Eric Le Sage, Paul Meyer, Michel Beroff, Brigitte Engerer, Xavier Philipps, Svtelin Roussev. Il est également membre du Trio à Vent de Paris.
Il enseigne au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et au Conservatoire national de région de Paris. Il donne, en outre, de nombreuses master-classes.
Cédric Tiberghien achève ses études au Conservatoire de musique de Paris avec un Premier Prix en 1992 à l’âge de 17 ans. Il est ensuite lauréat de plusieurs grands concours internationaux (Bremen, Dublin, Tel Aviv, Genève, Milan), avant de remporter le Premier Prix du Concours Long–Thibaud à Paris en 1998, ainsi que cinq prix spéciaux du concours, y compris le Prix du Public et le Prix de l’Orchestre. Ce succès lance sa carrière sur le circuit international, aboutissant à plus de 150 engagements dans le monde entier. Apprécié pour l’ampleur de son répertoire, son goût pour la musique du XXe siècle, il est aussi excellent chambriste et accompagnateur lyrique raffiné.
Il a joué sous la direction de Rostropovitch lors de sa dernière apparition à la tête de l’Orchestre de Paris en novembre 2006, dans le Concerto pour piano et trompette de Chostakovitch, concert disponible en écoute intégrale gratuite sur le site de l’Orchestre de Paris.
VOTRE ESPACE PERSONNEL
FACEBOOK
Partagez cette page avec vos amis sur Facebook.



Rejoignez-nous dès maintenant sur notre page Facebook pour vivre avec nous tous les événements de la saison 2012/2013 !
L'Orchestre de Paris sur Facebook