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	<title>Une vie d'orchestre : le blog de l'Orchestre de Paris</title>
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	<description>Le blog de l'Orchestre de Paris</description>
	<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 11:35:11 +0000</pubDate>
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		<title></title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 11:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Orchestre de Paris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actions éducatives]]></category>

		<category><![CDATA[Deconcerto]]></category>

		<category><![CDATA[JEUNE PUBLIC]]></category>

		<category><![CDATA[Pour les scolaires]]></category>

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L&#8217;Orchestre de Paris poursuit son partenariat avec l&#8217;Ecole Estienne,   Ecole Supérieure des Arts et Industries graphiques. Réalisés par les   étudiants de la section BTS communication visuelle option multimédia,   ces clips ont pour objectif pédagogique de mettre en scène un ou des   musiciens [...]]]></description>
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<font color="#FFFFFF">&#8230;</font><br />
<em>L&#8217;Orchestre de Paris poursuit son partenariat avec l&#8217;Ecole Estienne,   Ecole Supérieure des Arts et Industries graphiques. Réalisés par les   étudiants de la section BTS communication visuelle option multimédia,   ces clips ont pour objectif pédagogique de mettre en scène un ou des   musiciens de  l&#8217;Orchestre de Paris au regard d&#8217;une œuvre ou d&#8217;un   compositeur de la saison 2011/12.</em></p>
<p><strong><em>Ma Mère l&#8217;Oye </em>de Maurice Ravel<em><br />
</em></strong>Promenade onirique du Petit Poucet à travers un paysage enchanté et bucolique. Un espace qui mêle le rêve et la métamorphose d&#8217;un homme. Le décor en perpétuel croissance s&#8217;accorde avec le dynamisme de l&#8217;oeuvre musicale de Ravel. Un monde mystérieux&#8230; Une balade colorée qui respire la fraîcheur.</p>
<p>Marie Eyriès  et Hugo Raulo, étudiants en BTS Communication  Visuelle Multimédia à l&#8217;école Estienne, 2011-2012, avec la participation  de David Braccini, violon.</p>
<p><a href="http://www.orchestredeparis.com/index.php?option=com_concert&amp;task=fiche&amp;ficheid=2292" title="Soirée Ravel avec Lorin Maazel" target="_blank">» Soirée Ravel dirigée par Lorin Maazel les 1er et 2 février 2012 à la Salle Pleyel</a></p>
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		<title>Beethoven, Cinquième symphonie : le match&#8230; en images !</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 12:13:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Marc Poligné, bibliothécaire-assistant</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Concerts symphoniques]]></category>

		<category><![CDATA[UNE VIE D'ORCHESTRE]]></category>

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		<description><![CDATA[Feuilletant le blog de l&#8217;Orchestre pendant la trêve des confiseurs il m&#8217;est apparu que le récent texte d&#8217;Etienne Pfender sur la 5e Symphonie de Beethoven vue comme un match de foot entre philosophes offrait un terrain favorable à l&#8217;illustration picturale, si possible aussi cocasse et irrespectueuse que le texte d&#8217;origine.
A vous de jouer, donc, et, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Feuilletant le blog de l&#8217;Orchestre pendant la trêve des confiseurs il m&#8217;est apparu que le <a href="http://orchestredeparis.com/blog/2011/10/04/beethoven-cinquieme-symphonie-le-match/">récent texte d&#8217;Etienne Pfender sur la 5e Symphonie de Beethoven</a> vue comme un match de foot entre philosophes offrait un terrain favorable à l&#8217;illustration picturale, si possible aussi cocasse et irrespectueuse que le texte d&#8217;origine.<br />
A vous de jouer, donc, et, vous aidant de ce dernier, d&#8217;affubler de vénérables et illustres patronymes tous ces petits Mickey pleins de folie.<br />
Cliquez sur les images et amusez-vous bien !</p>
<p><a href="http://orchestredeparis.com/blog/wp-content/uploads/2012/01/beethovofoot.jpg" title="Beethovofoot" target="_blank"><img src="http://orchestredeparis.com/blog/wp-content/uploads/2012/01/beethovofoot.thumbnail.jpg" alt="Beethovofoot" /></a><a href="http://orchestredeparis.com/blog/wp-content/uploads/2012/01/phylosofoot.jpg" title="Philosophoot" target="_blank"><img src="http://orchestredeparis.com/blog/wp-content/uploads/2012/01/phylosofoot.thumbnail.jpg" alt="Philosophoot" /></a></p>
<p><strong>Le 4 octobre 2011, Etienne Pfender, violoniste à l&#8217;Orchestre de Paris, a écrit : </strong></p>
<p>Beethoven occupe la tribune d&#8217;honneur.En composant sa <em>Cinquième symphonie</em>,  il a convoqué tout ce que le gratin de l&#8217;humanité comporte en matière  de penseurs pour soutenir ou réfuter sa thèse selon laquelle &#8220;le destin  frappe à la porte&#8221;. Le destin, c&#8217;est le nom de code donné au concept du  déterminisme, selon lequel, quoique tu fasses, c&#8217;était écrit, et tu ne  peux influer en rien sur le cours des événements. Mais les théoriciens  du libre arbitre s&#8217;y opposent farouchement : pour eux, rien n&#8217;est joué  d&#8217;avance.</p>
<p>Beethoven semble leur donner raison. En parcourant toute la  symphonie, son thème se transforme sous sa plume, se cache parfois, ou  réapparaît délivré de ses attributs menaçants. Ainsi, pétrissant un  langage nouveau en s&#8217;adossant sur l&#8217;acquis (à quoi se reconnaissent les  chefs-d&#8217;œuvre : ses quatuors sont emblématiques à cet égard), le  malaxant, le tordant tel un forgeron amenant son fer à l&#8217;incandescence  et le frappant de toutes ses immenses forces pour le porter à l&#8217;idée,  perdant même conscience de limites qu&#8217;il respecte pourtant et les  repoussant ainsi paradoxalement, Beethoven devient libre par création.</p>
<p>Différent de l&#8217;effort naturel et instinctif du  prédateur s&#8217;efforçant  de chasser la proie qui s&#8217;efforce à son tour de fuir, l&#8217;effort de  création de l&#8217;homme devient signature de sa liberté.<br />
Déterminisme contre liberté, donc. Fatalisme contre libre arbitre. La  bataille fait rage à travers les siècles dans la pensée des philosophes.  Car les enjeux sont colossaux. Si les déterministes ont raison, plus de  responsabilité, donc plus de justice possible ! Si les déterministes  ont raison, adieu tout effort, adieu tout courage, adieu toute morale !   Si les déterministes ont raison enfin, plus aucune action n&#8217;a de sens  et l&#8217;homme cesse d&#8217;être élevé au rang d&#8217;animal supérieur pour n&#8217;être  plus soumis qu&#8217;aux instincts et pulsions que la nature lui impose pour  la survie de l&#8217;espèce. Sa raison même, son entendement, sa logique, ses  sentiments, sa créativité, sans être niés en tant que tels, sans cesser  d&#8217;être réels pour autant, n&#8217;en seraient pas moins qu&#8217;une immense  illusion de liberté et ne proviendraient pas de l&#8217;homme lui-même,  contrairement à ce qu&#8217;il s&#8217;imagine, mais simplement d&#8217;une équation  monstrueuse&#8230; mais laissons là &#8230; la partie va débuter.<br />
Les équipes en présence ne manquent pas de talent dans leurs rangs,  comme nous le verrons. A ma gauche (la sinistre ! ), les maillots sont  noirs, couleur du destin tragique ! A ma droite, les tenants de la  liberté sont tout de vert vêtus. C&#8217;est la couleur de l&#8217;espoir !</p>
<p>Le coup d&#8217;envoi est donné par un certain <strong>Homère</strong>, fataliste convaincu, qui expédie fort loin le ballon avec la mort d&#8217;Hector, preuve irréfutable selon lui :<br />
&#8221; <em>Alors le Père étendit ses balances d&#8217;or. Il y plaça deux sorts de  la mort qui couche l&#8217;homme, celui d&#8217;Achille, et celui d&#8217;Hector dompteur  de chevaux. Il souleva le fléau par le milieu ; alors s&#8217;abaissa le jour  fatal d&#8217;Hector : il allait chez Hadès, et Phébus Apollon l&#8217;abandonna</em>.&#8221; (L&#8217;Iliade, chant XXII).</p>
<p>La passe vise <strong>Diodore </strong>dont les coach, anciens prêtres  Babyloniens, enseignaient que, semblables aux astres, les hommes sont  conduits où le ciel ordonne. Les sophistes de Mégare (3ème s. av JC),  ses supporters fanatiques, hurlent des travées leurs encouragements : si  une chose existe en vérité et puisque la vérité est éternelle, alors il  était également vrai d&#8217;affirmer, de toute éternité, que cette chose  existera. Furieux, le joueur <strong>Aristote </strong>intercepte immédiatement le ballon à l&#8217;aide de l&#8217;expérience qui<br />
&#8220;<em>nous montre que les choses futures ont leur principe dans la délibération et dans l&#8217;action</em>&#8221; (De l&#8217;interprétation chap IX),<br />
tançant ses adversaires englués dans<br />
&#8221; <em>les absurdités où l&#8217;on est entraîné si l&#8217;on admet</em> [&#8230;] <em>qu&#8217;il  n&#8217;existe aucune indétermination dans le devenir, mais qu&#8217;au contraire  toutes choses sont et deviennent par l&#8217;effet de la nécessité. En vertu  de ce raisonnement, il n&#8217;y aurait plus ni à délibérer, ni à se donner de  la peine.</em> &#8221; (ibid ).</p>
<p>Prolongeant la trajectoire d&#8217;Aristote, <strong>Épicure </strong>attaque en profondeur :<br />
&#8221; <em>La nécessité n&#8217;est pas responsable, la fortune est instable et ce qui dépend de nous est sans maître.&#8221; </em>(lettre à Ménécée, § 133)</p>
<p>puis centre vers <strong>Lucrèce </strong>:<em><br />
&#8220;d&#8217;où vient cette volonté arrachée aux destins qui nous permet d&#8217;aller  où nous conduit notre plaisir et d&#8217;infléchir nous aussi nos mouvements,  non pas en un moment ni en un lieu fixés, mais suivant l&#8217;intention de  notre seul esprit ? </em>&#8221; (De la Nature, chant  II).</p>
<p>Les verts semblent prendre l&#8217;avantage, mais <strong>Virgile </strong>surgit et  tente de redorer le blason des noirs (d&#8217;un air de dire : ce n&#8217;est pas  parce que le destin est implacable qu&#8217;il est forcément méchant) :<br />
&#8221; <em>Souvent le temps qui produit des effets divers dans son cours  inconstant, a rétabli des destinées brisées ; souvent la fortune  revenant à ceux qu&#8217;elle avait abattus, s&#8217;est fait un jeu de les remettre  en lieu sûr.</em>&#8221;  (Énéide XI, 425).</p>
<p><strong>Épictète</strong>, à portée, le tacle sans pitié et déclare avec les  stoïciens qu&#8217;il convient de faire la part de ce qui dépend de nous et ce  qui n&#8217;en dépend pas, ouvrant une brèche de liberté au sein de la  Destinée, brèche qui s&#8217;élargit à mesure que l&#8217;on domine sa propre  imagination, car<br />
&#8221; <em>ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais leur jugement sur les choses</em>&#8221; ( Manuel V).</p>
<p>A l&#8217;affût, <strong>Laplace </strong>croit bénéficier d&#8217;un coup franc et réplique aussitôt avec son fameux démon &#8230; trop long &#8230;  :<br />
&#8220;<em>Une intelligence qui, pour un instant donné, connaîtrait toutes les  forces dont la nature est animée et la situation respective des êtres  qui la composent, si, d&#8217;ailleurs, elle était assez vaste pour soumettre  ces données à l&#8217;analyse, embrasserait dans la même formule le mouvement  des plus grands corps de l&#8217;univers et ceux du plus léger atome ; rien ne  serait incertain pour elle et l&#8217;avenir comme le passé seraient présents  à ses yeux</em>.&#8221; ( Essai philosophique sur les probabilités, chap 1).</p>
<p>La balle à <strong>Descartes</strong>, qui lie le degré de liberté à celui de la connaissance :<br />
&#8221; <em>Si je connaissais toujours clairement ce qui est vrai et ce qui est  bon, je ne serais jamais en peine de délibérer quel jugement et quel  choix je devrais faire ; et ainsi je serais entièrement libre</em>&#8221; (Méditations métaphysiques, IV)<br />
concédant toutefois que :<br />
&#8221; <em> l&#8217;accord du libre arbitre et de la Providence est incompréhensible </em>&#8221; (Principes de la philosophie, I, 41).</p>
<p>Le jeu s&#8217;embrouille : si Descartes n&#8217;est pas clair, où va-t-on ?<br />
<strong>Spinoza </strong>en profite hardiment, jette un froid en investissant la  surface de réparation des verts et tire du droit un véritable coup de  canon :<br />
&#8221; <em>Les hommes se croient libres pour la seule cause qu&#8217;ils sont  conscients de leurs actions et ignorants des causes par où ils sont  déterminés</em> &#8221; (Éthique III prop 2, scolie).</p>
<p>Par chance, le gardien <strong>Rousseau </strong>réalise une sortie de but exemplaire et bloque souverainement le boulet :<br />
&#8221; <em>Renoncer à sa liberté, c&#8217;est renoncer à sa qualité d&#8217;homme.</em> &#8221; (Le Contrat social).</p>
<p>Il laisse les noirs groggy et opère une remise en jeu fulgurante en direction de son partenaire <strong>Sartre </strong>qui passe un peu pour le Schtroumpf grognon de l&#8217;équipe. Jugez plutôt :<br />
&#8220;<em>Nous sommes condamnés à être libres.</em>&#8221; (L&#8217;existentialisme est un humanisme).</p>
<p>La liberté étant indissolublement liée au choix, il est impossible de  la nier puisque nous sommes en permanence confrontés à de multiples  choix, et nous sommes même sommés de choisir. Et ne pas choisir, c&#8217;est  encore choisir. Humm ! pas toujours facile de jouer avec le camarade  Sartre&#8230; D&#8217;ailleurs, il se fait marquer par <strong>Platon</strong>, en grande forme, celui-là, qui veut faire la distinction entre l&#8217;âme libre et le corps prisonnier de la destinée :<br />
&#8220;<em>Âmes éphémères, vous allez commencer une nouvelle carrière et  renaître à la condition mortelle. Ce n&#8217;est point un génie qui vous  tirera au sort, c&#8217;est vous-mêmes qui choisirez</em> [&#8230;] <em>la vie à laquelle vous serez liés par la nécessité.</em>&#8221;  (La République, Ch X, mythe d&#8217;Er).</p>
<p>C&#8217;est le moment choisi par <strong>Bergson </strong>pour entrer dans la partie. Lui aussi veut distinguer physique et psychologie :<br />
&#8220;<em>S&#8217;il y a une causalité psychologique réelle, elle doit se distinguer  de la causalité physique, et puisque celle-ci implique que rien ne se  crée dans le passage d&#8217;un moment au moment suivant, celle-là implique au  contraire la création par l&#8217;acte lui-même, de quelque chose qui  n&#8217;existait pas dans les antécédents</em>.&#8221; (lettre à Léon Brunschvicg du 26 février 1903).</p>
<p>L&#8217;acte créateur est donc preuve de liberté. Voilà qui devrait conforter l&#8217;ami Beethoven. Mais c&#8217;est compter sans <strong>Voltaire </strong>qui trépigne et, comme à son habitude, persifle :<br />
&#8220;<em>Il serait plaisant qu&#8217;une partie de ce monde fût arrangée, et que  l&#8217;autre ne le fût point. Quand on y regarde de près, on voit que la  doctrine contraire à celle du destin est absurde ; mais il y a beaucoup  de gens destinés à raisonner mal, d&#8217;autres à ne point raisonner du tout,  d&#8217;autres à persécuter ceux qui raisonnent.</em>&#8221; (Dictionnaire philosophique).</p>
<p>Le jeu s&#8217;accélère lorsque les &#8220;maîtres du soupçon&#8221;   <strong>Marx, Nietzsche et Freud</strong>  avancent de façon spectaculaire, dribblant leurs adversaires en  dénonçant comme pure illusion la notion de libre arbitre : il est  impensable de pouvoir se déterminer soi-même en faisant totalement  abstraction du contexte économique et social, de ses instincts vitaux ou  de son inconscient :<br />
&#8220;<em>On a dépouillé le devenir de son innocence chaque fois que le fait  d&#8217;être comme ceci ou comme cela est ramené à la volonté, à des  intentions, à des actes de responsabilité</em>.&#8221; (Nietzsche, Crépuscule des idoles).</p>
<p>Bottant en touche, <strong>Kant </strong>démontre dans la 3ème antinomie de <em>La Critique de la Raison Pure</em>,  qu&#8217;il est impossible de trancher en faveur de l&#8217;un ou l&#8217;autre parti,  déterminisme ou liberté. En effet, d&#8217;un côté, une chose n&#8217;arrivant pas  sans cause, on doit pouvoir remonter la chaîne des causes jusqu&#8217;à la  première. Mais si on a vraiment la chance de rencontrer la première,  cela signifie qu&#8217;elle est apparu librement, puisque sans cause. 1-0.  D&#8217;un autre côté, si un événement inconditionné inaugure une série  nouvelle, il échappe de fait totalement à la loi de la nature et à son  principe de causalité.<br />
&#8220;<em>Car au regard d&#8217;un tel pouvoir de liberté, n&#8217;obéissant à aucune loi,  on ne peut plus guère penser une nature puisque les lois de cette  dernière sont continuellement transformées par les influences  qu&#8217;exerceraient cette liberté et que le jeu des phénomènes, régulier et  uniforme selon la simple nature, est ainsi rendu confus et incohérent</em>&#8221;</p>
<p>Ce n&#8217;est donc qu&#8217;une idée, non une réalité. 1-1. Balle au centre.  Préconisant dans la foulée de poser la liberté comme axiome servant de  base à la morale, il est immédiatement sifflé hors-jeu.<br />
C&#8217;est alors que, faisant référence aux sophistes, <strong>Schopenhauer </strong>en profite pour brailler &#8221; <em>il m&#8217;égare&#8221; </em>et tout de go, règle ses comptes avec l&#8217;école kantienne<em><br />
&#8220;dont le secret est simple : mystifier, en imposer, tromper, jeter de la poudre aux yeux, gasconner</em>. [..] <em>Il ne s&#8217;agit plus pour les philosophailleurs de ce temps d&#8217;instruire [&#8230;] mais de séduire</em>.&#8221; (Le Fondement de la Morale).</p>
<p>Devant cette attaque déloyale totalement hors sujet, Schopenhauer  reçoit immédiatement un carton rouge et se voit expulsé du terrain en  vociférant des injures contre<br />
&#8220;<em>cet épais, ce grossier charlatan de Hegel</em>&#8221; (ibid)<br />
qui, n&#8217;étant pas encore intervenu, n&#8217;en demandait pas tant.</p>
<p>Visiblement, la partie dégénère et les nombreux joueurs qui rongent leur frein sur le banc de touche ( <strong>Cicéron, Hobbes, Locke, Leibniz, Heidegger</strong>&#8230; )  commencent à s&#8217;exciter gravement.<br />
Pour couper court au péril montant, on siffle la mi-temps&#8230;</p>
<p>Lassé par ces disputes interminables, Beethoven s&#8217;est éclipsé depuis  longtemps. Promeneur solitaire, il s&#8217;est endormi au pied d&#8217;un chêne. Il  rêve. C&#8217;est son espace de liberté.</p>
<p>Beethoven, 5ème symphonie<br />
Concerts des 14, 15, 17 septembre 2011</p>
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		<title>Deuxième clip de la série Deconcerto (saison 2011/12) : Strauss, Symphonie alpestre</title>
		<link>http://orchestredeparis.com/blog/2012/01/13/deuxieme-clip-de-la-serie-deconcerto-saison-201112-strauss-symphonie-alpestre/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 17:34:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Orchestre de Paris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actions éducatives]]></category>

		<category><![CDATA[Deconcerto]]></category>

		<category><![CDATA[JEUNE PUBLIC]]></category>

		<category><![CDATA[Pour les scolaires]]></category>

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L&#8217;Orchestre de Paris poursuit son partenariat avec l&#8217;Ecole Estienne,  Ecole Supérieure des Arts et Industries graphiques. Réalisés par les  étudiants de la section BTS communication visuelle option multimédia,  ces clips ont pour objectif pédagogique de mettre en scène un ou des  musiciens de  l&#8217;Orchestre [...]]]></description>
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<em>L&#8217;Orchestre de Paris poursuit son partenariat avec l&#8217;Ecole Estienne,  Ecole Supérieure des Arts et Industries graphiques. Réalisés par les  étudiants de la section BTS communication visuelle option multimédia,  ces clips ont pour objectif pédagogique de mettre en scène un ou des  musiciens de  l&#8217;Orchestre de Paris au regard d&#8217;une œuvre ou d&#8217;un  compositeur de la saison 2011/12.</em></p>
<p><strong>La </strong><strong><em>Symphonie alpestre</em> de Richard Strauss</strong> narre la traversée d&#8217;un paysage alpin, de l&#8217;aube au crépuscule.<br />
L&#8217;orage est un passage particulièrement fort du récit. Durant cet instant, l&#8217;homme semble être déstabilisé par la tempête dominante. La pluie, le vent et l&#8217;orage prennent vie et entravent le bon déroulement de sa musique.</p>
<p>Clothilde Fura et Laura Lonni, étudiantes en BTS Communication Visuelle Multimédia à l&#8217;école Estienne, 2011-2012, avec la participation de Andreï Iarca, violon.</p>
<p>Andris Nelsons dirigera l&#8217;Orchestre de Paris dans la <em>Symphonie alpestre</em> de Richard Strauss les 18 et 19 janvier 2012 à la Salle Pleyel.<br />
<a href="http://www.orchestredeparis.com/index.php?option=com_concert&amp;task=fiche&amp;ficheid=2290" title="Concerts des 18 et 19 janvier" target="_blank">» Concerts des 18 et 19 janvier 2012</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Premier clip de la série Deconcerto  - saison 2011/12</title>
		<link>http://orchestredeparis.com/blog/2012/01/10/premier-clip-de-la-serie-deconcerto-saison-201112/</link>
		<comments>http://orchestredeparis.com/blog/2012/01/10/premier-clip-de-la-serie-deconcerto-saison-201112/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 14:29:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Orchestre de Paris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actions éducatives]]></category>

		<category><![CDATA[Deconcerto]]></category>

		<category><![CDATA[Pour les scolaires]]></category>

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L&#8217;Orchestre de Paris poursuit son partenariat avec l&#8217;Ecole Estienne, Ecole Supérieure des Arts et Industries graphiques. Réalisés par les étudiants de la section BTS communication visuelle option multimédia, ces clips ont pour objectif pédagogique de mettre en scène un ou des musiciens de  l&#8217;Orchestre de Paris au regard d&#8217;une œuvre ou d&#8217;un compositeur de la saison 2011/12.</p>
<p><strong><em>Une vie de héros</em></strong> est une œuvre d&#8217;une grande puissance musicale où son talentueux compositeur, <strong>Richard Strauss</strong>, met en scène son chemin vers la gloire malgré les embûches. Elle est composée de 9 parties. Ici, on s&#8217;intéresse à la 5e partie de l&#8217;œuvre, &#8220;<em>Le champs de bataille</em>&#8220;: les musiciens, en &#8220;Dieux&#8221; de la guerre, se livrent un combat sans merci chacun commandant une armée de petits soldats en plastique.</p>
<p>Estelle Chassagnole et Joseph Rozier, étudiants en BTS Communication Visuelle Multimédia à l&#8217;école Estienne. 2011-2012</p>
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		<title>Gloria : Vivaldi versus Poulenc</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 16:59:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Orchestre de Paris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actions éducatives]]></category>

		<category><![CDATA[Internat d'excellence de Marly]]></category>

		<category><![CDATA[JEUNE PUBLIC]]></category>

		<category><![CDATA[Pour les scolaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce mardi 13 décembre, les élèves de l&#8217;internat d&#8217;excellence de Marly-le-roi assistent à la générale de l&#8217;Orchestre de Paris. Le 22 novembre dernier, ils ont reçu la visite de Marie Poulanges, musicienne de l&#8217;Orchestre de Paris, venue leur présenter le programme de cette soirée. Récit de cette soirée.
Les mardis soirs sont devenus des soirées hors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ce mardi 13 décembre, les élèves de l&#8217;internat d&#8217;excellence de Marly-le-roi assistent à la générale de l&#8217;Orchestre de Paris. Le 22 novembre dernier, ils ont reçu la visite de Marie Poulanges, musicienne de l&#8217;Orchestre de Paris, venue leur présenter le programme de cette soirée. Récit de cette soirée.</em></p>
<p>Les mardis soirs sont devenus des soirées hors du commun pour ces 24 élèves volontaires. Chaque semaine ils attendent avec enthousiasme les trois musiciens de l&#8217;Orchestre de Paris qui se déplacent pour les initier à la pratique instrumentale.</p>
<p>Ils découvrent avec surprise le programme de cette séance un peu particulière.<br />
Marie Poulanges, altiste de l&#8217;orchestre, est venue à Marly pour préparer la première visite des jeunes apprentis musiciens à la Salle Pleyel. Dans deux semaines, ils vont avoir la grande chance d&#8217;assister à la répétition générale du <em>Gloria </em>de Francis Poulenc avec le Chœur et l&#8217;Orchestre de Paris. Ils retrouveront à cette occasion leurs &#8220;professeurs&#8221; sur scène, dans leur quotidien de musicien.</p>
<p>Marie leur décrit tout d&#8217;abord la personnalité de Francis Poulenc, qui lui semble importante pour comprendre sa musique. Elle leur traduit le texte latin du <em>Gloria </em>puis leur fait écouter tour à tour le <em>Gloria </em>de Poulenc et celui de Vivaldi, une vraie traversée dans le temps !<br />
En quelques minutes ils sont capables de reconnaitre s&#8217;ils écoutent Vivaldi ou Poulenc, et deviennent imbattables au quizz de Marie !</p>
<p>Les adolescents plongent complètement dans le monde imaginaire de l&#8217;œuvre de Poulenc. Il est parfois difficile de qualifier ses sentiments à l&#8217;écoute d&#8217;une œuvre. Ce soir-là, l&#8217;écoute du Gloria se traduit en &#8220;joyeux&#8221; et &#8220;vivant&#8221;, mais aussi &#8220;mélancolique&#8221; et &#8220;calme&#8221;. Certains commentent même la structure de l&#8217;œuvre, en remarquant qu&#8217;à certains passages le chœur dialogue avec l&#8217;orchestre.</p>
<p>Marie leur explique enfin pour quelles raisons cette œuvre religieuse a pu être qualifiée de provocante en 1959. Ils ne tardent pas à citer les extraits de l&#8217;œuvre dont il est question !<br />
L&#8217;intérêt pour le <em>Gloria </em>est bien éveillé chez les jeunes, plus rien ne peut s&#8217;opposer à la découverte de l&#8217;œuvre entière. Vivement la répétition générale !</p>
<p><em>Ce projet bénéficie du soutien d&#8217;AXA Private Equity Mécénat. </em></p>
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